Tersan Shipyard a lancé la construction d’un nouveau navire câblier, destiné à devenir le premier navire coréen dédié à l’installation de câbles à courant continu haute tension (HVDC).

La construction d’un nouveau navire câblier (CLV) destiné à la pose de câbles à courant continu haute tension (HVDC) a officiellement débuté chez Tersan Shipyard, en Turquie. La cérémonie de pose de la quille marque une étape importante dans le développement de ce navire spécialisé, destiné à servir le secteur coréen de l’énergie en mer.
Ce navire est conçu pour être le premier de ce type en Corée, avec des capacités dédiées à l’installation de câbles sous-marins HVDC. Sa spécialisation témoigne d’une orientation stratégique visant à renforcer les infrastructures de transport d’électricité à grande échelle, particulièrement pertinentes pour les projets d’énergies renouvelables en mer et le développement d’interconnexions.
Le projet souligne la demande croissante de navires de pointe capables de prendre en charge des infrastructures énergétiques complexes en mer. La technologie HVDC est essentielle pour assurer un transport efficace de l’électricité sur de longues distances, minimiser les pertes sur les liaisons sous-marines et intégrer différents réseaux électriques.
La construction du navire chez Tersan Shipyard met en lumière la collaboration internationale nécessaire au développement de navires hautement spécialisés pour la transition énergétique. Des chantiers navals comme Tersan deviennent des acteurs clés dans la fourniture du soutien maritime nécessaire à l’expansion de l’éolien en mer et d’autres réseaux de câbles sous-marins à travers le monde.
Une fois achevé, le CLV devrait jouer un rôle central dans le renforcement des capacités de la Corée en matière de développement de réseaux électriques en mer. Sa conception spécialisée facilitera le déploiement précis et efficace d’infrastructures sous-marines essentielles, contribuant ainsi aux objectifs énergétiques du pays.
Sources et attribution
Article rédigé à partir de Offshore Energy. Consulter l’article original